RDC: 71 rebelles hutus rwandais et 1.471 de leurs proches rapatriés au Rwanda

Un groupe de 71 rebelles rwandais défaits par l’armée congolaise et près de 1.500 de leurs proches ont été rapatriés samedi

Un groupe de 71 rebelles rwandais défaits par l’armée congolaise et près de 1.500 de leurs proches ont été rapatriés samedi au Rwanda, a-t-on appris dimanche de source militaire de la République démocratique du Congo. « Au total 1.542 personnes (71 combattants et 1.471 dépendants) ont été remises samedi aux autorités rwandaises par les officiers militaires congolais à la frontière de Ruzizi 1 », a affirmé à l’AFP le capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole de l’armée dans la province du Sud-Kivu (est).

Les 71 combattants sont des membres du groupe armé Conseil national pour la renaissance et la démocratie (CNRD), une dissidence de la rébellion hutu des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), a-t-il indiqué.

Selon le capitaine Kasereka, les rebelles et leurs proches rapatriés ont été accueillis par le colonel rwandais Patrick Musho.

Le 16 décembre, un premier groupe de 291 rebelles rwandais et 11 enfants avait été rapatrié au Rwanda après avoir été défait par les forces armées de la RDC dans la province du Sud-Kivu.

Les personnes rapatriées samedi « constituent la dernière vague de capturés et rendus qui étaient encore gardés dans le camp militaire de Nyamunyunyi », à 30 km de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, a expliqué le capitaine Kasereka.

Le 8 décembre, l’armée congolaise avait fait état de la reddition de 1.200 « éléments et dépendants » du groupe rebelle hutu rwandais du CNRD dans la province du Sud-Kivu.

Les opérations militaires contre ce groupe armé avaient été lancées le 26 novembre dans le territoire de Kalehe (nord du Sud-Kivu).​

Total
0
Shares
Related Posts
lire la suite

RDC : la Monusco prolongée d’un an

A trois reprises, dans le texte, la Monusco se voit rappeler que sa priorité « stratégique »première est « de contribuer à assurer la protection des civils ». Ensuite vient « la stabilisation et le renforcement des institutions de l’Etat ».